Bonjour tout le monde !

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L’hiver

 

Bonne journée

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Amitié

On espère l’amour
On le souhaite pour toujours
On vit de sentiments
Qui apportent tourments
De grandes joies aussi
Tout au long de la vie
Quand il devient souffrance
On se sent en partance
Vers une grande solitude
Et plus aucune quiétude
Un sentiment alors
Devient un réconfort
Il faut le préserver
Il se nomme amitié …

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Le bain

Un bon bain quelle bonheur par ce temps

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J’aimerais….


J’aimerais être une cigarette

pour naître au creux de tes mains,

vivre sur tes lèvres et mourir à tes pieds.

 

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Il pleure

 

Paul Verlaine

Il pleure dans mon coeur

Il pleure dans mon cœur Comme il pleut sur la ville.

Quelle est cette langueur Qui pénètre mon cœur ?

 Ô bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits !

Pour un cœur qui s’ennuie,

Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison Dans ce coeur qui s’écoeure.

Quoi ! Nulle trahison ? Ce deuil est sans raison.

C’est bien la pire peine De ne savoir pourquoi,

Sans amour et sans haine

Mon coeur a tant de peine.

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Dite le

 

Paul Eluard

Dite  la force de l’amour

Entre tous mes tourments entre la mort et moi

Entre mon désespoir et la raison de vivre

Il y a l’injustice et ce malheur des hommes

Que je ne peux admettre il y a ma colère

Il y a les maquis couleur de sang d’Espagne

Il y a les maquis couleur du ciel de Grèce

Le pain le sang le ciel et le droit à l’espoir

Pour tous les innocents qui haïssent le mal

La lumière toujours est tout près de s’éteindre

La vie toujours s’apprête à devenir fumier

Mais le printemps renaît qui n’en a pas fini

Un bourgeon sort du noir et la chaleur s’installe

Et la chaleur aura raison des égoïstes

Leurs sens atrophiés n’y résisteront pas

J’entends le feu parler en riant de tiédeur

J’entends un homme dire qu’il n’a pas souffert

Toi qui fus de ma chair la conscience sensible

Toi que j’aime à jamais toi qui m’as inventé

Tu ne supportais pas l’oppression ni l’injure

Tu chantais en rêvant le bonheur sur la terre

Tu rêvais d’être libre et je te continue.

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